1 février 2007

Quelle joie de tenir un journal

Salut salut,
aujourd'hui en grande mégalomane que je suis je vais vous envoyer des citations... de moi. Mais je ne vais pas pousser le vice jusqu'à les mettre en retrait et tout, quand même ce serait abuser.
Ce sont des petites choses que j'ai écrites au milieu de longs paragraphes insipides qui ne font rire que moi (en même temps il n'y a que moi qui les lis, hum) pendant de longs moments d'oisiveté il y a quelques années de ça, et qui prouvent oh (ô ?) combien j'aime ce rythme insensé de travail, 5 jours pour seulement 2 de week-end, ah là là... A préciser qu'à ce moment là, mon mari n'était pas encore mon mari, on ne bossait pas dans la même ville, on ne se voyait que le week-end entre 2 quais de gare, la misère quoi.
Alors voilà :

J’ai beau me persuader tous les vendredis qu’avec l’arrivée du train c’est l’éternité qui commence, dimanche elle est déjà finie et c’est con mais ça fait mal.

Télérama pense que « Les demoiselles de Rochefort » c’est le comble de la félicité absolue, mais moi je pense qu’ils se trompent, c’est le vendredi soir…

Un autre petit truc observé dans le métro parisien, que j'avais noté dans ces fameux longs paragraphes :

Petite remarque en passant à propos des gens dans les transports en commun (métro, bus…) : ce ne sont pas les mêmes à 7h30 et à 8h30. Au delà de cette évidence (on ne fait pas le même trajet à 1h d’intervalle), ceux de 8h30 sont des gens qui vont au boulot : ils sont pomponnés, limite stressés et pressés, ils n’ont pas forcément une mine réjouie. On les comprend. N’empêche ils ont pas des têtes très agréables. À 7h30 probable qu’ils vont au boulot aussi, mais ça se lit moins sur leur visage. Ce qui se voit c’est qu’une invention bruyante et pourrie (le réveil) les a tirés de leurs lits, et qu’ils s’y voient encore. C’est la lutte pour garder les yeux ouverts, les zombies du matin qui prennent le métro comme des automates. Moi quelle que soit l’heure, du moment que je viens de me lever, je suis une 7h30.

Voilà maintenant vous me connaissez un peu mieux : le week-end c'est la fête et le matin j'hiberne.

La suite plus tard, un jour, bisous à mes pingouins préférés.

2 commentaires:

Bérénice a dit…

Aujourd'hui, un premier pingouin mal réveillé dans ton métro, ça te fait quel effet ?

Ah ah, je ne m'en lasse pas de mon entrée en matière !

En fait, pour tout dire, je suis un pingouin en vélo à 8h00 qui dérape sur une plaque de verglas, c'est compliqué, je ne rentre pas dans ton classement...

De mon côté, je me réveille le matin, en me disant "Ca y est ? C'est samedi ? Je peux me rendormir ?" ... Et bien croyez-moi si vous voulez, c'est jamais samedi !

Je vais passer pour la raleuse de service, mais tu peux m'expliquer pourquoi mon agrégateur n'a pas remarqué ce matin que tu avais écrit un ptit billet pour éclairer ma matinée ??
Et pourquoi il faut que je vienne chercher ma nourriture lecturesque à la main sur ton blog ?
(J'imagine qu'il y a moyen que ce soit une question technique, bon courage...)

Bisous !

Ti pingu a dit…

Bonjour

Quelle poète !
Je suis un 06H55, pas bavard le matin, ni le soir mais souriant (enfin je crois). Depuis le 4 octobre 2006, je ne connais plus le truc bruyant et pourri car un radio réveil est arrivé. Quelle joie et quelle délivrance ! En plus cela coûte moins cher en vitre car je ne balance plus ce truc bruyant, au son strident et augmentant au fur et à mesure, par la fenêtre.

Petite astuce aux lecteurs : le lundi ( = pas de boulot trop pénible pour les neurones), pensez à mercredi et le mercredi ( = boulot plus contraignant pour les neurones), c'est le milieu de la semaine donc bientôt vendredi ( = jour des emmerdes qui attendront lundi voire mercredi), et vendredi c'est youpi !
Avec cette philosophie, la semaine passe vachement (meuuuh) vite.